
« J'ai commencé en 2017 avec une visseuse et un toit à Bordeaux. Aujourd'hui on est 8, mais l'approche n'a pas changé. »

Batterie virtuelle · Mouguerre
À Mouguerre, où l’ensoleillement dépasse 3 180 heures par an et l’irradiation atteint 1 383 kWh/m², l’énergie solaire est une ressource généreuse. Pour en tirer profit au-delà des beaux jours, une solution existe : la batterie virtuelle. Contrairement à une batterie physique, elle ne nécessite aucun équipement supplémentaire. Son principe ? Injecter le surplus d’électricité produit par les panneaux photovoltaïques dans le réseau, puis le récupérer quand le besoin se fait sentir, par exemple en hiver. Une manière simple et efficace de reporter l’énergie dans le temps, sans investir dans du matériel.
Les panneaux photovoltaïques produisent de l’électricité quand le soleil brille. Or, les besoins en énergie d’un foyer ne coïncident pas toujours avec les heures d’ensoleillement. Une journée d’été peut générer un excédent, tandis qu’un soir d’hiver peut venir à manquer de ressources. La batterie virtuelle mylight répond à cette équation en permettant de consommer une partie de l’énergie injectée plus tard, sans installation supplémentaire. Elle ne transforme pas l’électricité en revenu, mais en autonomie : ce qui est produit l’été peut éclairer l’hiver.
À Mouguerre, où la consommation résidentielle s’élève à 13 457,87 MWh pour 2 564 foyers (chiffres 2024), cette approche prend tout son sens. Elle permet aux habitants de réduire leur dépendance au réseau, tout en valorisant une production locale et renouvelable.
En 2026, une installation solaire de 6 kWc a été posée sur une toiture à Mouguerre. Composée de 12 panneaux de type FLASH 500 Half Cut Glass-Glass TOPCon, elle est couplée à des micro-onduleurs Atmoce (modèle MI-500). Sans batterie physique, le foyer mise sur la batterie virtuelle mylight pour optimiser son autoconsommation.
Avec un taux d’autoconsommation initial de 42 %, une partie de l’énergie produite est directement utilisée sur place. Le surplus, plutôt que d’être perdu, est injecté dans le réseau. Grâce à la batterie virtuelle, 99 % de ce surplus devient disponible pour une consommation ultérieure. Résultat : l’autonomie du foyer atteint 83 %. L’été produit pour l’hiver, sans stockage matériel.
Imaginons une journée d’août, où les panneaux tournent à plein régime. Une partie de l’électricité alimente la maison, le reste est injecté via la batterie virtuelle. En décembre, lors d’un pic de consommation (chauffage, éclairage plus long), le foyer puise dans cette énergie stockée. Pas besoin de modifier ses habitudes : la batterie virtuelle mylight gère le report d’énergie en arrière-plan.
Pour les habitants de Mouguerre, l’avantage est double. D’abord, une réduction de la facture d’électricité, puisque moins d’énergie est prélevée sur le réseau. Ensuite, une tranquillité d’esprit : l’été travaille pour l’hiver, sans effort supplémentaire. L’installation reste simple, sans ajout de matériel encombrant ou coûteux.
Si l’idée de transformer votre production solaire en réserve pour les mois froids vous parle, une étude personnalisée peut vous éclairer. Cap.Solar intervient sur place pour évaluer la faisabilité d’une installation adaptée à votre consommation et à votre toiture. Une visite gratuite et sans engagement permet de faire le point sur vos besoins et les solutions disponibles, qu’il s’agisse d’une batterie virtuelle ou d’autres outils d’optimisation.
L’énergie solaire ne se stocke pas comme un réservoir d’essence, mais des solutions existent pour en prolonger l’usage. À Mouguerre, où le soleil est généreux, pourquoi ne pas en profiter toute l’année ?
Étude gratuite et sans engagement
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Certifications
30 ans
Garantie produit panneaux
2 ans main-d'œuvre Cap.Solar
Pose
Gironde & Pays Basque
Zone d'intervention
Cap.Solar, c'est une équipe de 8 personnes basée à Bordeaux et Villefranque. Depuis 2017, on pose nous-mêmes les panneaux qu'on installe — pas de sous-traitance à l'autre bout de la France. On connaît les toitures de Gironde et du Pays Basque parce qu'on y grimpe tous les jours.

« J'ai commencé en 2017 avec une visseuse et un toit à Bordeaux. Aujourd'hui on est 8, mais l'approche n'a pas changé. »
« Chaque centrale qu'on pose, on se demande comment on la dépannerait dans 10 ans. Ça change tout. »
« Mon travail, c'est de dire non quand un projet n'est pas rentable. C'est pas toujours ce que les gens veulent entendre. »
4 techniciens salariés · Depuis 2017
De la visite technique à la mise en service, notre équipe bordelaise vous accompagne à chaque étape. On se retrouve aussi à Bayonne.
Mis à jour en 2026